Quand les faiseurs de rumeurs paniquent, les bâtisseurs avancent

Il faut parfois appeler les choses par leur nom : ce qui se joue aujourd’hui autour de Papy Labila Nkalim n’est pas un débat politique. C’est une offensive. Une tentative grossière de salir un homme dont le seul tort est de travailler là où d’autres ont échoué.

Depuis plusieurs jours, les réseaux sociaux sont inondés d’accusations aussi graves qu’infondées : surfacturation, conflits imaginaires, dossiers judiciaires fantômes. Une avalanche de contre-vérités sans la moindre preuve, sans la moindre procédure, sans le moindre courage d’assumer devant la justice.
Ce n’est pas de l’information. C’est de la manipulation.

La politique du mensonge organisé

Ceux qui orchestrent cette campagne ne cherchent pas la vérité. Ils cherchent à survivre politiquement. À exister encore, coûte que coûte, dans un espace qu’ils ont eux-mêmes vidé de toute crédibilité par des années d’inaction.
Alors ils recyclent une vieille recette : salir pour exister, accuser pour détourner l’attention, inventer pour masquer le vide.
Mais le peuple congolais n’est plus dupe. Il reconnaît désormais la différence entre le bruit et le travail.

Le crime d’être efficace

Dans ce pays, travailler devient parfois suspect. Produire des résultats devient une menace. Être présent sur le terrain devient un danger politique.

Papy Labila Nkalim paie aujourd’hui le prix de son engagement. Son positionnement stratégique au ministère des Infrastructures et Travaux publics, sa proximité avec les réalités du Kwilu, sa capacité à mobiliser et à impulser des dynamiques locales : voilà ce qui dérange.

Car oui, une génération arrive. Et elle ne demande pas la permission.

Attaquer un homme, affaiblir une action

Qu’on ne s’y trompe pas : derrière ces attaques, c’est aussi la dynamique de travail au sein du ministère des ITPR qui est visée.
La collaboration entre le ministre Jhon Banza Lunda et son Directeur de cabinet adjoint n’est pas un détail. C’est un levier. Un outil d’efficacité dans un secteur où chaque retard coûte cher au pays.
Tenter de briser cette cohésion, c’est saboter l’action publique. C’est freiner les projets. C’est, au fond, nuire directement aux populations.

L’échec ne doit plus dicter la loi

Ceux qui parlent aujourd’hui le plus fort sont souvent ceux qui ont le moins à montrer. Ceux qui hier détenaient le pouvoir sans transformer le Kwilu. Ceux qui aujourd’hui refusent d’accepter que le centre de gravité politique se déplace.
Mais le temps des monopoles politiques est révolu.
On ne peut pas avoir échoué pendant des années et vouloir interdire aux autres de réussir.

La seule réponse : des résultats

Face à cette agitation, une seule stratégie s’impose : avancer. Ne pas céder à la distraction. Ne pas descendre dans l’arène du mensonge.
Construire. Livrer. Transformer.
Car à la fin, ce ne sont ni les hashtags ni les rumeurs qui construisent une route, un pont ou une infrastructure. Ce sont des décisions, du travail et de la constance.

En vérité

La RDC n’a pas besoin de procureurs autoproclamés sur Facebook. Elle a besoin de bâtisseurs.
Le Kwilu n’a pas besoin de querelles. Il a besoin de résultats.

Et l’histoire, elle, ne retiendra qu’une chose :
ceux qui ont parlé… et ceux qui ont agi.

Gilbert Muhika

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